
Présentation :
Titre : Légitime violence
Auteur : Marc Dugain
Editions : Albin Michel
Tome : /
Prix : 21,90 €
Date de sortie : 1er octobre 2025
Résumé :
Une fresque historique et romanesque à l’écriture virtuose, inspirée de la célèbre « affaire des poisons ».
Marc Dugain nous plonge dans l'ambiance d'intrigues et de complots de la cour de Louis XIV et ressuscite avec toute la force de son imaginaire la figure hors norme de la marquise de Brinvilliers.
Mon avis :
Tout d'abord, je souhaiterais remercier les éditions Albin Michel pour leur confiance !
Première fois que je découvre la plume de Marc Dugain et c’est au travers d’un portrait historique, genre que j’affectionne, celui de la marquise de Brinvilliers, un personnage de l’Histoire controversé.
J’ai tout de suite été happée par le contexte historique qui met en lumière un XVIIe siècle sous le règne de Louis XIV. Entre ambition, intrigues amoureuses et complots au sein de la noblesse, on ne s’ennuie pas une seule seconde.
Ce qui m’a plu, c’est que l’auteur ne prend pas parti. Il nous narre les faits sans porter de jugement. Cela permet au lecteur de s’attacher plus facilement aux personnages puisqu’on lui laisse le soin d’interpréter en fonction de sa moralité. En effet, certains ne verront qu’une libertine dans la marquise de Brinvilliers, mais si elle était plus que ça ? Pour rappel, elle a vécu à une époque où la femme n’était bonne qu’à procréer… Son sort n’était donc guère enviable malgré son titre et sa situation financière aisée. J’ai donc trouvé intelligent qu’on nous apporte de nouvelles facettes. Était-elle machiavélique en poussant Monsieur de Sainte Croix à empoisonner ses proches gênants ou ce dernier l’a-t-il fait de son propre chef pour ses beaux yeux ? En refermant ce livre, on ne peut s’empêcher de laisser le doute subsister !
Pour conclure, ce one-shot historique a su me séduire car sous le faste évoqué et cette affaire des poisons qui a fait grand bruit à l’époque, on y aborde des thématiques importantes comme l’homosexualité (certes, en surface et c'est dommage), et surtout la place de la femme !





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